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30.04.2007

bonjour

Un grand bonjour aux copains de ST girons , Malaucène et LTR, bienvenue sur le blog des nouvelles... en direct d'un plan social!!!!
Aujourd'hui c'était ma dernière visite CHSCT et bien sûr elle était au top du top! Pour une entreprise qui se veut à la pointe de la sécurité nous étions servis. J'ai demandé l'appareil photos du service sécurité pour immortaliser l'organisation déplorable de notre entreprise et bien sûr ....... mince alors ou est l'appareil ????? on ne sait pas qui à bien pu le prendre????.
Ha!!!! ce service sécurité !!! quelle bonne blague!
A bientôt les copains.

27.04.2007

inter syndicale à ST Girons

LETTRE_AUX_SALARIES_25_avril_07-8ème INTER SYNDICALE CGT DU GROUPE SWM
PDM - MALAUCENE - LTR - LA MOULASSE


COMMUNIQUE AUX SALARIES DU GROUPE SWM France


MALAUCENE: après 1,5€ Millions de perte en 2005 et 4,5€ Millions en 2006. La direction annonce que la structure est trop importante pour 8000 tonnes, et qu’une réduction des coûts est inévitable. Sachant qu’actuellement celle-ci produit 6000 tonnes, ce qui signifie à court terme un plan de restructuration. Cela se traduit, déjà dans l’effet, par le remplacement d’aucun départ.

SAINT-GIRONS: d’ici deux ans, aura une perte de production de 7000 tonnes de papier cigarette suite au retour de 2000 tonnes à PDM, après la modification de la machine N° 10 en fin d’année 2007. A cela il faut prendre en compte la perte d’environ 5 000 tonnes de papier cigarette, suite au démarrage d’une joint venture en chine, avec deux machines à papier et un atelier façonnage.

PDM : après un plan de restructuration avec 209 suppressions d’emplois en 2007, va aussi perdre environ 7000 tonnes de papier cigarette et un volume non négligeable de longues fibres d’ici deux ans, et ceci suite au démarrage de l’usine en Chine.

LTR : en 2006, après une année en dents de scie dont une période de 23 semaines d’arrêts avec 18 semaines de chômage technique.
Le projet de réalisation d’une joint venture sur le tabac reconstitué en Chine entraînera inévitablement une délocalisation d’une partie des productions !!

Que faire ?
La question est posée à tous….

Tous ces problèmes doivent vous faire prendre conscience que c’est avec un Syndicat fort, que nous pourrons faire face. Sachant que nous travaillons dans un groupe qui affiche en 2006 une marge de fonds propres de 350$ Millions.
Chaque année les fonds propres augmentent et l’endettement diminue.

Malgré cette bonne santé financière, le groupe SWM International fait peser des interrogations sur le devenir des sites Français.

Tous ces problèmes, sont les réalités que nous allons rencontrer d’ici peu. L’heure n’est pas au renoncement, avant que ce ne soit trop tard. Nous appelons tous les salariés à venir nous rejoindre afin de peser encore plus fort sur le maintient de nos emplois.

A Saint Girons le 25 avril 2007

Syndicat CGT PDM syndicat CGT Malaucène syndicat CGT LTR syndicat CGT Saint Girons1-_1_.doc

21.04.2007

Reconnaissance

L'autre jour au cour d'une réunion de "propagande impérialiste" comme dit philippe,ou une réunion d'information pour la direction ,nous avons vu toute la considération que nous porte notre hiérarchie!!!
Après trente années de labeur, de factions , de journées pénibles, de nuits arrassentes , de dimanches..... etc , j'ai vu un chef de département remettre avec émotion une médaille du travail , il l'a épinglée sur le bleu de travail du compagnon en lui tenant des "félicitations" sans ce soucier des propos de colère retenues mais exprimées avec tant de déception. J'ai vu de l'indignation dans le regard du copain qui n'en revenait pas. Ce geste de la direction qui semble montrer le mépris ou l'indifférence face aux sentiments des salariés. Ce n'est sûrement pas de la compassion que nous avons besoin mais il va bien falloir dire à ces gens là que c'est surtout par un travail de qualité des compagnons que cette entreprise est devenue performante et c'est grâce aux dirigeants qu'elle est devenue fragile. L'arrogance et surtout la cupidité de certain ont affaibli notre outil de travail pendant que d'autres vidaient les caisses en délocalisant... à suivre.

reconnaissance

Une médaille du travail !!!

15.04.2007

le départ

Et oui! cette semaine j'annonce mon départ de l'entreprise. J' ai mis en place mon projet de départ volontaire, une formation de six mois et ensuite retour à mon ancien métier. C'est avec un peu( ou beaucoup) de jubilation que je l'annonce à la direction, ils étaient tellement persuadés que nul ne pouvait quitter cette entreprise, c'était le rêve de tout un chacun de pouvoir travailler à PDM!!! La meilleur boite de toute la région ( voir du monde....) Autant de suffisance mériterait une si grande claque, mais là... loin de moi cette aigreur , quitter la tête haute et s'en aller faire mieux ailleurs et surtout être enfin reconnu pour ses qualités. Ne plus être déçu par des responsables qui se regardent le nombril et s'auto protèges en s'entourant de gens qui ne sont pas forcément compétent mais qui seront à coup sûr très malléable et surtout acquis à la cause du chef.
je croise très fort les doigts pour que les copains qui resteront y trouveront un avenir et surtout un intérêt. Les choses vont changer et il faudra un syndicat à la hauteur pour contrer les ambitions démesurées de nos dirigeants ou le facteur humain est déjà mis à mal voir passé aux oubliettes...

08.04.2007

LE TEMPS DE LA REVOLTE.

LE TEMPS DE LA RÉVOLTE


La direction a bien préparée sa manœuvre!
Mettre les salariés en concurrence directe est une bonne manière de favoriser la délation ainsi que l’excès de zèle. Il est urgent de combattre cet aspect des choses si nous ne voulons pas être isolé chacun dans notre coin à la merci de cette hiérarchie qui s’en trouvera renforcée. «  La servitude ne fonctionne bien qu’avec le zèle des salariés! »

Nous ne sommes pas au « maillon faible »  ou tous les coups sont permis pour éliminer l’autre. Certain d’entre nous sont dans un état de souffrance morale et il est anormal de les laisser s’enfoncer plus encore. Face à cette situation inadmissible il est temps de réagir et seul une grande solidarité aidera chacun d’entre nous à supporter ces moments difficiles. Il n’y a pas de fatalité acceptable sans se battre, nous avons tous travaillés pour que l’entreprise s’enrichisse et maintenant il faudrait rejoindre la cohorte des sans emplois !

« S’il n’y a pas l’implication de chaque salarié dans son travail l’entreprise ne peut pas survivre et ça la direction ne veut pas l’admettre»
Face à l’arrivée de la chine sur le marché la compétition sera de plus en plus problématique et il n’y a pas besoin d’avoir fait science politique pour imaginer l’avenir !!!

Refusons cette fatalité et battons nous pour faire admettre cette force de solidarité ou le refus de baisser la tête prend tout son sens quand il s’agit de survie !!!
Comment peut-on imaginer la disparition pure et simple d’un quart d’entre nous sans avoir fait tout ce qui était en notre pouvoir afin d’éviter les drames.

Seul un syndicat fort peut faire bouger les choses et seul le rapport de force est en mesure d’ébranler les certitudes d’une direction totalement acquise aux dictats mondialiste ou la souffrance de l’être humain n’a aucune place!!!

Devant nous des heures difficiles et ce n’est qu’ensemble et solidaire que nous pourrons vaincre le mépris et l’intolérance!!!

07.04.2007

LE CRI

LE CRI

C’est comme une grande douleur qui vous prends dans les tripes!comme une absence de certitude, comme une réalité qui refuse d’en être une. Tout ça pour ça! Si peu et pourtant beaucoup. Des images qui resteront gravées dans chaque mémoire, des instants de vies qui ne valent pas toujours mais répondent souvent à ce besoin de vivre au-delà des passions, au-delà du raisonnable . Ce cri d’appel, de rage, de vie, ce cri du cœur qui ne demande en fait que justice, comment vivre face à tant d’espoir déçu, comment regarder l’avenir avec toute l’incertitude d’une région en passe de devenir meurtrie, sacrifiée, immolée sur l’hôtel des sacro-saints bénéfices étranger.
Pourtant l’avenir n’est possible que si chacun veut y croire, l’avenir n’est possible qu’avec toute cette rage de croire au bonheur, cette rage de vivre.
Nos enfants seront garant de l’héritage que nous laisseront après nous, ils seront garant d’une vie que nous auront bâtie avec rage, passion et détermination.
Seul la volonté d’être et de pouvoir croire à un monde de justice fera de nous des hommes libres, libre de refuser l’indifférence, libre de refuser l’intolérance.
Ce cri du cœur n’est et ne restera vain! Le cri de colère des hommes et des femmes à retenti très fort , il a été entendu très loin et sera respecté pour ce qu’il demande .

le grand départ

Il y a les départs volontaires et il y aura aussi les départs forcés ( licenciements), bien sûr les départs volontaires vont atténuer considérablement ce qui semblait être une catastrophe au début du conflit. Malheureusement certain vont devoir quitter l'entreprise car d'après la direction ils ne sont pas reclassables!! Déjà le mot en lui même évoque plus le tri sélectif de la cocopaq et certainement une excuse bidon pour supprimer un ou plusieurs salariés. Il y aura également de la casse chez nos dirigeants, on le devine déjà et c'est toujours à mots couverts que l'on parle de départ!! En effet on apprend qu'il y a du rififi là haut! les conditions ne seront sûrement pas du même tenant mais il est particulièrement savoureux d'apprendre que chez ces gens là, les décisions sont prises en très petit comité et que les sanctions tombent sans pitié. Je suis certain que les nombreux salariés qui ce sont retrouvé à un moment ou à un autre convoqués face à ce genre de personne se diront qu'il y a une justice , comme le disait les anciens : " la roue tourne et elle revient à chaque fois te rendre ce que tu as donné" .

03.04.2007

la bonne blague!!!

La bonne blague, mais malheureusement qui ne fait plus rire! La direction demande l'autorisation d'embaucher des CDD pour pallier les départs volontaires.... non, non vous ne rêver pas.
Cette annonce à fait réagir les syndicats qui passé l'effet bonne blague se sont indignés et ont réagis rapidement en refusant catégoriquement cette demande. La direction à alors menacée de ne pas laisser les candidats au départ volontaire aboutir dans leur démarche.
Face à ce genre de chantage la CGT se trouve devant un cas de conscience très particulier, en effet , refuser les CDD c'est empêcher les départs volontaires ( qui seront nombreux dans la deuxième vague...) . Accepter les CDD c'est encore une fois créer des emplois précaires et sans avenir car limités dans le temps.
A aucun moment la direction n'a voulu entendre les partenaires sociaux qui prévoyaient de grande difficultés dans l'organisation d'un plan social. Le manque de confiance qui s'est installé dans l'entreprise est déjà préjudiciable à une bonne marche, les menaces n'y feront rien et il est certain que dans les prochains mois la motivation ne sera pas meilleure qu'aujourd'hui. Les projets reste trop approximatif pour entretenir un climat serein.
Le salarié qui a décidé son départ le fera d'une manière ou d'une autre ! sa décision est prise ... Depuis de nombreuses années il y avait moult raisons intéressantes de travailler à PDM , aujourd'hui ces raisons n'y sont plus. Le regard des salariés change et l'avenir se dessine d'une autre façon , le doute reste et restera quelque chose de plus en plus présent et les opportunités extérieures seront envisagées avec plus d'attention.
La priorité sera au départ volontaire , c'est un chantage mais le risque de perdre un projet interessant pour beaucoup d'entre nous n'est pas à prendre. Nous ne sommes pas responsable du plan social et pourtant nous continueront à subir les effets néfastes pendant longtemps!!!!!

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